Les Conférences du Mercredi au Syndicat National des Antiquaires

Le Syndicat National des Antiquaires vous invite à découvrir au travers de conférences gratuites et accessibles à tous (dans la limite des places disponibles), le monde de l'art, le patrimoine national et international, les métiers méconnus, la place de la culture dans la société et bien d'autres sujets encore !


Les conférences ont lieu au Syndicat National des Antiquaires - 17 boulevard Malesherbes 75008 Paris 

 

Elles sont organisées par Jean-Gabriel Peyre, président de la commission « Conférences et cycle culturel ».

Jean-Gabriel Peyre

 

Programme de l'année 2016

7 conférences (en français) aux sujets éclectiques!
Le choix des intervenants, spécialistes en leurs matières, est le garant de la qualité des sujets traités, lesquels, nous l'espérons, captiveront aussi bien les membres du SNA que les auditeurs libres.

Télécharger le programme au format PDF

Le 27 janvier 2016, à 18h30

JOAQUIN SOROLLA (1863-1923), entre tradition et modernité

Par Véronique Gerard-Powell, maître de conférences honoraire Paris Sorbonne

Le Syndicat National des Antiquaires vous invite à découvrir au travers de conférences gratuites et accessibles à tous (dans la limite des places disponibles), le monde de l'art, le patrimoine national et international, les métiers méconnus, la place de la culture dans la société et bien d'autres sujets encore

 
Bibliographie : cliquez ici 

 

 

Le 17 février 2016, à 18h30

le mobilier d'ébénisterie a l'epoque de louis xiv : la marqueterie de fleurs

Par Daniel Alcouffe, conservateur honoraire au Musée du Louvre

Un aspect de l’ébénisterie française sous le règne de Louis XIV : la marqueterie de fleurs

Parallèlement à la marqueterie dite marqueterie Boulle, l’ébénisterie française à l’époque de Louis XIV, de 1660 à 1715,  connaît un autre courant  séduisant: la marqueterie de fleurs, illustrée par des ébénistes comme Pierre Gole, Aubertin et Renaud Gaudron, et pratiquée aussi dans d’autres pays d’Europe à la même époque. Très polychrome, utilisant à la fois des bois indigènes, des bois exotiques et de l’ivoire, le décor floral est d’abord réparti en compartiments sur les meubles –cabinets, armoires, bureaux, commodes -  puis se répand sur l’ensemble des surfaces, en assimilant l’influence de Berain. La marqueterie subit ensuite une longue période de disgrâce dans le mobilier français jusqu’en 1745.

 

 
Bibliographie : cliquez ici 

 

 

Le 23 mars 2016, à 18h30

dans la lumiere de berthe morisot

Par Dominique Bona, de l'Académie française

Auteur d'une biographie de Berthe Morisot et de plusieurs livres qui évoquent cette artiste
à la personnalité attachante et rayonnante, Dominique Bona fera revivre une époque, un milieu, une famille : plusieurs générations d'artistes qui, des Impressionnistes jusqu'à Paul Valéry, ont vécu, créé et aimé "dans la lumière de Berthe".

 

 Télécharger la bibliographie

 

 

Le 20 mai 2015, à 18h30

1749 : les trois fauteuils de nicolas-quinibert foliot pour madame infante, duchesse de parme

Par Bill Pallot, historien de l'art

La fille ainée de Louis XV fut tour à tour Louise-Elisabeth, Madame Infante et enfin duchesse de Parme en 1748. C'est pour son palais ducal parmesan qu'elle commanda dès 1749, aux artisans de la Couronne de France, les plus beaux meubles et objets d'art .
Son but, recréer un second Versailles à Parme.
L'histoire complète de ces trois sièges de Nicolas-Quinibert Foliot illustre bien comment pouvait naître un chef-d'oeuvre, au service d'une cause, sous l'Ancien Régime..

 

 

Le 24 juin 2015, à 18h30 - ATTENTION LA CONFERENCE AURA LIEU A L'AUDITORIUM DE LA BANQUE NEUFLIZE OBC -

le prix de rome de peinture ; naissance et évolution du concours aux 17ème et 18ème siècle

Par Bruno Desmarest, directeur du département Tableaux et dessins anciens de la Galerie Didier Aaron & Cie

 

 

Institué en 1663 par l'Académie Royale, le "Grand Prix de peinture", communément appelé "Prix de Rome", allait distinguer de jeunes artistes, souvent les meilleurs de leur génération. Ils purent ainsi confronter leur talent naissant à la leçon des maîtres de l'Antiquité, de la Renaissance et du Baroque. Supprimé en mai 68, l'histoire de ce prix trois fois centenaire, permet de retracer l'évolution de la peinture française, au travers des œuvres marquantes réalisées par ses lauréats, parmi lesquels figurèrent Fragonard, David, Girodet ou Ingres.

Illustration: Jéroboam sacrifiant aux idoles, Jean-Honoré Fragonard, prix de Rome 1752, Paris, Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts.

.

 

 

Le 14 octobre 2015, à 18h30

gaston la touche, redécouverte d'un artiste de la belle époque

Par Pierre Juhel, historien de l'art

 

 

Né à Saint-Cloud, Gaston La Touche (1854-1913) débute au Salon en 1874. Ses premières oeuvres sont sous l'influence du réalisme. La fréquentation et l'enseignement de Bracquemond le poussent à s'affranchir de sa première manière pour se créer le style qui le fait accéder à la notoriété. La Touche puise son inspiration chez les maîtres du XVIIIe siècle et devient le peintre-poète des élégants spectacles et des fééries nocturnes. Ce changement de style s'accompagne d'un intérêt plus prononcé pour la peinture décorative. La récente exposition du musée des Avelines, à Saint-Cloud, à laquelle Pierre Juhel a contribué, a permis une redécouverte de l'artiste dans sa ville natale.


Le Repas des faunes.
huile sur panneau, 1904.
Saint-Cloud, musée des Avelines.

 

 

Le 25 novemre 2015, à 18h30

impression, soleil levant : nouvelles découvertes

Par Marianne Mathieu,directrice des collections du Musée Martmottan Monet

 

Notoire pour avoir donné son nom à l’impressionnisme, le tableau de Claude Monet  Impression, soleil levant a accédé au rang d’icône. Pour célébrer le 140è anniversaire de sa première présentation au public, le musée Marmottan Monet qui le conserve lui a dédié une étude inédite, en 2014.

D’importantes découvertes ayant trait à l’iconographie, à la datation ainsi qu’à l’histoire de l’œuvre méconnue entre 1874 – date à laquelle elle suscite le scandale – et 1960 ont fait l’objet d’une exposition temporaire et de la publication d’un important catalogue intitulés Impression, soleil levant. L’histoire vraie du chef-d’œuvre de Claude Monet.

Marianne Mathieu, directrice des collections du musée Marmottan Monet et co-commissaire de l’exposition présente le résultat de ces recherches.

.